08 juillet 2008
Petite "photo"
Ma crevette s'est fait tirer le portrait la semaine dernière, pour dater plus précisément ma grossesse.

Ma sage-femme ne m'impose aucune des échographies soi-disant "obligatoires"... Elle voulait juste une écho de datation pour ma déclaration de grossesse, et ensuite, vers 8 mois, une écho pour vérifier que tout est ok niveau placenta etc...
Mais comme je suis curieuse, je ferais sûrement l'écho des 22 sa pour connaître le sexe de ma crevette ;)
05 juillet 2008
Précisions
Comme je l'avais très largement sous-entendu dans l'article sur le bola, Lohan va effectivement être grand frère !
Notre petit bébé est prévu pour fin janvier, à quelques jours près. Je suis enceinte de précisément 10sg + 3 jours^^
Tout se présente bien pour le moment, notre petit bout grandit bien, bouge bien d'après l'écho, beaucoup même (impressionnant par rapport à Lohan qui se laissait simplement flotter les pieds croisés, véridique).
De mon côté tout va bien, à part une fatigue quasi-omniprésente parce que comme pour Lohan il faudrait que je dorme 20h par nuit pour être suffisamment en forme... Mais je me soigne ! Ma sage-femme m'a conseillé une cure de plasma de Quinton, je teste et je vous dit ce que ça a donné ;)
Et mon ventre est déjà bien arrondi, j'en suis au même stade qu'en début de 6ème mois pour ma première grossesse.
Pour ce second bébé, comme nous avions prévu, je suis suivie par une sage-femme libérale, je ne ferai ni examen invasif ni test inutile, et si tout se poursuit aussi bien jusqu'à la fin, il ou elle naîtra dans le respect, dans notre maison.
01 juillet 2008
Mon dernier achat

Encore une commande bébé au naturel... J'avais besoin de tisanes d'orties et de framboisier, d'un filtre à thé... et d'un bola.
Un bola, c'est ce qui est en photo tout en haut : un tout petit
instrument de musique, composé d'une petite balle qui danse sur un
xylophone au rythme de nos mouvements, et qui émet un doux tintement.
Quelle est son utilité ?
Je cite : "Après 20 semaines dans le ventre de sa mère, votre bébé est
capable de reconnaître la musique légère et douce du bola et se
familiariser avec, ce qui le calmera et le rassurera tout au long de la
grossesse et après sa naissance.
Les futures mamans indonésiennes portent
toutes un bola au niveau du ventre. En Inde, les femmes enceintes
portent parfois même une ceinture à laquelle elles suspendent plusieurs
bolas.
Appelé aussi "clochette de grossesse", "grelot du Pérou" ou
"son d'elfes" comme en Allemagne, le bola a un effet apaisant et
rassurant sur le bébé. Après la naissance, le bébé, qui s'est
familiarisé avec le son du bola tout au long de sa vie intra-utérine,
se calmera plus facilement si vous accrochez le bola à son berceau.
On
dit que le son magique et calmant du bola permet à la future maman de
passer une grossesse détendue et de vivre un accouchement plus facile. Alors vous devinez pourquoi je l'ai acheté ? ;)
Edit : sorry, j'ai refait mon article et j'ai pas compris pourquoi, mais du coup, je n'ai plus vos commentaires que je n'avais même pas eu le temps de lire :/
26 décembre 2007
Il y a un an...

© Getty Images
Il y a un an, j'étais enceinte...
Et oui, il y a un an, c'est cette nuit que nous avons conçu notre petit bout^^
23 décembre 2007
Démédicaliser l'accouchement
"En France, l'accouchement eutocique est trop souvent pris en charge comme s'il s'agissait d'un accouchement pathologique. Le "pack" classique à votre arrivée à la maternité comprend :
- pose d'une perfusion
- monitoring foetal
- injection d'ocytocine
- pose d'une péridurale
- rupture artificielle de la poche des eaux
- gestion active du travail
- épisiotomie
- délivrance artificielle
Pour lire la suite.
19 décembre 2007
Pourquoi j'ai voulu accoucher sans péridurale ?
Parce que j’accouche, ce n’est pas une opération, je ne veux pas avoir d’anesthésie.
Pour moi, si on ne veut pas avoir mal, on n’accouche pas ! Ok, c’est un progrès blablabla, mais avec tellement de risques et de problèmes pour le bébé, que pour moi ça ne vaut pas le coup : ralentissement du travail (soit le col n’évolue plus, soit bébé n’arrive plus à progresser aussi bien parce que les muscles autour de l’utérus, censés l’aider, deviennent inerte à cause de l’anesthésie.), augmentation de l’instrumentation (forceps, spatules etc) et du risque d’épisiotomie et de césarienne, possibilité de problème à l’allaitement (bébé est « shouté » par les produits ou dérivés morphiniques de la péri), risque de souffrance foetale. Tout ce que je dis là, ce sont des faits prouvés. Evidemment, car une anesthésie n’est jamais anodine, et il ne faut pas s’attendre à ne plus avoir mal sans avoir de contrepartie !
Sachant qui plus est qu’environ 20% des péridurales ne fonctionnent pas, mal, ou se latéralisent.
Je ne voulais pas de péri, je ne l’ai pas eu, et je ne l’aurais pas non plus pour bb2.
Des tas de femmes ont accouché sans péri avant moi, il n’y a pas raison que j’y arrive moins bien qu’une autre.
Et puis, un accouchement, ça n’est pas discuter tranquillement jusqu’au moment de pousser, puis pousser parce qu’on nous la dit sans sentir où en est bébé, mais parce qu’on le voit sur un monito.
Accoucher, c’est sentir les contractions, la douleur monter crescendo, apprendre à gérer ça, penser à son bébé, savoir qu’on arrive à surmonter une douleur atroce et savoir que ça nous rendra plus forte.
J’ai entendu un paquet de réçit de femmes sous péri qui n’ont rien senti, je trouve ça tellement dommage. Ça n’est pas forcément agréable, c’est douloureux, mais c’est ça accoucher. Accoucher naturellement, c’est vraiment accoucher.
Je précise que tout ceci est mon point de vue.
A mes yeux, il n'est pas anodin de remplacer un acte naturel par une opération médicale. Encore moins de le faire a priori (c'est-à-dire sans se demander si c'est nécessaire). Ceci dit je n'ai rien contre la péri... Comme pour l'allaitement, je suis pour un choix éclairé, en toute connaissance de cause. Ce qui signifie information et accompagnement.
Certaines ont un, deux, trois enfants, sans savoir vraiment ce que c’est d’accoucher.
C’est tellement dommage, et en même temps pas normal. Ne pas savoir ce que c’est cette douleur, ce sentiment qu’on va mourir, et voir qu’on y survit, encore, qu’on fait ça pour notre enfant, qu’on en a la force.
Je suis très radicale dans mes opinions, mais si on ne veut pas souffrir en accouchant, il ne faut pas tomber enceinte. L’accouchement fait mal, c’est comme ça. Ce n’est pas le fait de ne pas prendre la péri qui est douloureux.
Donner naissance à un enfant, ça fait mal. Pour moi, ça s’arrête là.
J’ai eu vraiment mal quand j’ai accouché sans péri. Mais je ne regrette pas. Et c’était voulu. Mon second enfant naîtra sans péridurale aussi.
Mais je suis d'accord que la médicalisation de
l'accouchement a des effets "iatrogènes" qui n'existeraient pas si
l'accouchement était plus naturel.
Même si l'anesthésie est parfaitement réalisée, cela n'en reste pas moins un acte médical sérieux... ce que n'est pas un accouchement normal. C'est pour cela que je trouve réducteur de dire que c'est exactement pareil, la douleur en moins. Un truc tout bête, tu ne peux pas accoucher chez toi avec la péri. Tu ne peux pas te lever juste après l'accouchement comme si de rien n'était.
C'est laisser bébé se taper toute la première partie du boulot tout seul.
18 décembre 2007
Le premier cri

© Site officiel
Enfin un film sur un sujet qui nous concerne toutes^^
Le synopsis, selon allociné :
"C'est l'éblouissante histoire vraie du tout premier cri de la vie,
celui que l'on pousse quand on naît et qui scelle notre venue au monde.
La
naissance sur grand écran à l'échelle de la planète. Contraste des
terres, contraste des peuples, contraste des cultures pour le plus beau
et le plus insolite des voyages. Dans un intervalle de 24 h sur la
Terre, le destin de plusieurs personnages se croise dans un moment
unique et universel : la mise au monde d'un enfant.
Avec ses
personnages réels, ce film retrace l'instant magique des premiers
balbutiements de la vie et explore les univers de la naissance, aussi
variés que nous sommes différents.
Prévu sur les 5 continents, des
dernières zones encore sauvages aux lieux les plus urbanisés, le
tournage commence mi-mars et durera 1 an."
Critique des spectateurs :![]()
Accoucher à domicile

© Getty Images
Trouvé sur MM, et tellement vrai :
"On parle de RISQUES. Le déclenchement, la péridurale et tout
ce qui va avec sont présentés partout comme étant quelque chose d'anodin, de
routinier. Or il est prouvé scientifiquement qu'un accouchement médicalisé de
la sorte engendre bien plus de complications qu'on ne veut bien le croire. Il y a
plus de risques avec un accouchement médicalisé qu'un accouchement totalement
libre.Donc, il est normal de dire "oui, très bien pour toi, mais c'est pas
pour tout le monde pareil", pour mettre en garde et informer, justement.
Je reprends l'exemple de search, c'est pas parce que t'as traversé l'autoroute
sans une égratignure que tu vas conseiller à tout le monde d'aller la
traverser... (et une femme qui témoigne simplement n'a jamais été rabrouée. Par
contre, perso, ça me hérisse le poil de suite si y'en a une qui commence à dire
que "ouais, c'est rien, j'y suis passée, vas-y les yeux fermés, tu verras
ça se passera bien").
Et pour l'histoire des gros bébés, bah c'est pareil. En
général, un gros bébé ne pose pas de souci, si et
seulement si l'accouchement, son processus est respecté de A à Z et non pas
dérangé par toute une série de gestes et de protocoles iatrogènes.
Perso j'assume totalement mes choix. Si l'AAD se passe mal,
ben c'était un risque et puis c'est tout. Je l'ai pris en parfaite connaissance
de cause.
Je suis de toutes façons convaincue que je cours beaucoup
moins de risques à accoucher chez moi qu'à l'hosto avec une équipe formée à la
pathologie et qui ne voit que pathologie.
Pourquoi je veux un accouchement à la maison ?
Quant à la confiance en soi, qui a encore une
confiance en elle, totale, de savoir accoucher parce que son corps sait le
faire? Sans intervention extérieure, sans mains gantées, mais juste, parce que
son corps sait le faire ? Qui sait qu'elle porte un bébé qu'elle
saura mettre au monde, quelque soit son poids, son terme? Qui ne s'inquiète pas
de la DPA décrétée par le gygy qui dit qu'elle a fait l'amour ce jour-là alors que
ça n'était pas le cas ? Qui reste sereine autour de son ventre, avec une pleine
confiance en son bébé qui saura lui dire quand ce sera l'heure? Qui s'est fait
entendre "tu sais accoucher, tu y arriveras, tu y es, tu y es presque,
j'ai confiance en toi, j'ai confiance en ton bébé?".
Elles sont rares ces femmes-là, et ces femmes-là ont cette
confiance en général, parce qu'elles ont accouché librement, totalement, et
qu'elles ont été accompagnées (ou non) par des personnes qui ont compris ce
phénomène physiologique que sont la grossesse, puis l'accouchement.
En revanche, qui va chez un gynéco chaque
mois en stressant de découvrir une tension élevée, en refoulant sa pudeur parce
que c'est normal de se faire faire un toucher vaginal chaque mois pendant la
grossesse ? Qui a la peur au ventre chaque fois qu'elle va chercher le résultat
d'une prise de sang ? A qui on propose des tests hyper anxiogènes alors que
totalement inefficaces tels que le tritest ou le o'sullivan ?
A qui, avant de lui dire que c'est une merveilleuse femme
qui va donner la vie, on parle tout de suite de diabète gestationnel, de
pré-éclampsie, de toxoplasmose, de thrombose veineuse, de retard de croissance,
de macrosomie, etc., etc. ?
A qui on dit : vous avez trop de tension, trop pris de
poids, pas assez fait régime, vous avez trop de sucre, pas assez de fer, votre
bébé est trop gros, ou trop petit, il vient trop tard, c'est votre bassin qui
coince, c'est le bébé qui coince, c'est quelque chose dans votre corps qui par
un schmilblick magique a provoqué une hémorragie ? A qui on dit qu'elle ne sait
pas pousser, qu'elle n'y arrivera pas sans aide, sans péridurale, sans forceps,
sans épisiotomie ?
Sans jamais remettre en cause toute la iatrogénie (l'effet
pathogène de la médicalisation), sans jamais que ce soit l'ocyto, la position
imposée, le manque de soutien moral, et j'en passe, mais toujours uniquement de
la faute, d'une manière ou d'une autre, de la mère ou du bébé ?
Pourtant, la
confiance en soi, et la manière dont on considère et accompagne une femme
enceinte change tout.
Alors si après toutes ces accusations pendant la grossesse,
ces mises en doute, ces trouilles qu'on
nous insuffle, il y en a d'entre nous qui s'y
mettent, à suivre le protocole psychologique de gygy à foutre la trouille, à ne
parler que de ça, à amplifier le risque, et bien non, je ne suis pas d'accord.
Je préfère encore mille fois dire que "oui, avec un
gros bébé tu peux donner la vie sans problème, à condition que."...plutôt
que "attention y'a un risque que ton bébé passe pas, il risque de bloquer,
puis césarienne, etc..." Il ne s'agit pas de cacher ou de taire les
risques, mais de les remettre dans leur juste proportion.
J'ai rompu ma poche à 20 semaines, puis à 28, je suis un cas rare, pas isolée, mais rare,
je vais pas aller dire à toutes les nanas enceintes de 20 semaines, attention,
là ça devient dangereux, va te faire hospitaliser, ne bouge plus, fais des
échos...
Pour ma part, je préfère largement intervenir en faveur des femmes et de leurs capacités, les leurs et celles de leurs bébés, plutôt que d'acquiescer à ce qu'on nous rabâche les oreilles avec trouille dans tous les cabinets de gynéco."
17 décembre 2007
Utérus artificiel

© Getty Images
AN 2043 : UN GRAND PAS EN
AVANT DANS LA LIBERATION DE LA FEMME !
De plus en plus de femmes trouvent difficilement supportable
de subir 9 mois de grossesse, avec tous les inconvénients, risques et
contraintes que cela implique (inconfort, déformation du corps, risque de
maladies liées à la grossesse, obligation d'avoir une bonne alimentation, de
limiter la consommation de tabac, d'alcool...). Et de plus en plus d'hommes
trouvent choquant que les organes génitaux féminins soient utilisés pour autre
chose que les rapports sexuels. En outre, le fait qu'une femme enceinte s'exhibe
hors de son domicile est considéré comme du harcèlement sexuel dans certains
pays. Les utérus artificiels existent depuis longtemps, mais leur complexité,
rendant obligatoire une maintenance en service hospitalier, ne permettait qu'à
quelques privilégiées d'en bénéficier. La société Schnouff-Letordu a mis au
point un utérus artificiel d'une conception révolutionnaire, pouvant être
utilisé très facilement au domicile, et d'un prix le mettant à la portée de la
plupart des familles. MAMA-PLUS sera disponible très prochainement dans toutes
les pharmacies, et représente la solution d'avenir pour les couples
modernes.
Après fécondation naturelle, l'embryon sera placé dans
l'appareil à l'occasion d'une simple visite chez un gynécologue. L'appareil le maintiendra
à température constante, et le nourrira automatiquement. La mère sera
totalement libre de faire tout ce qu'elle souhaite, la seule contrainte de
l'appareil étant le changement, 4 fois par jour, de la solution nutritive (ce
qui ne prend que quelques minutes). De plus, le père (en particulier) pourra,
lui aussi, changer la solution nutritive et surveiller le bon développement du
fœtus, ce qui lui permettra de tisser un lien plus étroit avec son enfant. MA
Bouleux, concepteur de l'appareil, pense que " bon nombre de femmes
porteront l'enfant dans leur utérus pendant les premières semaines, pour le
plaisir d'éprouver des sensations nouvelles, mais que les nausées du premier
trimestre les amèneront rapidement à transférer le fœtus dans Mama-Plus.
"Il estime cependant possible que quelques " extrémistes "
persistent à préférer porter elles-mêmes le fœtus jusqu'à 6 mois de grossesse
et au-delà. Cette pratique serait cependant susceptible de porter préjudice à
l'enfant, certains auteurs ayant récemment avancé l'idée qu'un fœtus ayant vécu
dans l'utérus de sa mère pendant plus de 6 mois avait, par la suite, des
difficultés à acquérir son autonomie.
" Certes, les études faites jusqu'à ce jour montrent
que les enfants sont en meilleure santé après une grossesse passée entièrement
dans l'utérus maternel ; mais, en réalité, la différence est minime. Décider
entre une grossesse naturelle ou l'utilisation d'un utérus artificiel est
maintenant une question de choix personnel, et il serait malhonnête de tenter
de culpabiliser les femmes qui, aux risques et aux inconvénients d'une
grossesse naturelle, préfèrent la facilité, la tranquillité et la fiabilité
offertes par Mama-Plus. "
Pour lancer son produit, le fabricant met actuellement au
point une vaste campagne de publicité, visant tant les professionnels de santé
que le grand public : brochures d'information, spots publicitaires, feuilleton
télévisé centré sur Mama-Plus... Il a aussi entamé des pourparlers avec les
services de santé et les associations caritatives pour subventionner la
distribution gratuite de Mama-Plus aux femmes des milieux les plus défavorisés.
(auteur inconnu)
Vu sur l'excellent site maternage.free.fr
26 septembre 2007
Mon accouchement
(Réçit à venir)


