Maman vanille, Papa chocolat, Bébé caramel

Notre petit monde et notre petite vie : maternage, naturel, couture, cuisine and co...

29 novembre 2008

Journée sans achats 2008 - Samedi 29 novembre

ImageblogEt si on profitait de la crise pour s'arrêter et réfléchir ?

À tous les tartufes qui vont nous dire : « Vous n’avez pas honte d’appeler à une Journée sans achat alors que le monde est en crise ? », nous rappelons que le plus sûr moyen d’aggraver la crise est de continuer dans la fuite en avant du consumérisme sans être capables de s’arrêter pour réfléchir.

La société de consommation est aveugle, il n’y a pas de croissance et de développement économique infinis possibles sur une planète dont les ressources sont limitées. Nous extrayons aujourd’hui deux fois trop de ressources fossiles, et nous émettons dans l’atmosphère plus de deux fois plus de gaz carbonique que la planète ne peut en absorber. La biodiversité s’effondre. C’est aujourd’hui que l’extraction du pétrole entre en déclin. La société de consommation engendre un pillage et l’injustice : 20 % de la population de la planète, les pays riches, consomment plus de 80 % des ressources planétaires. Notre niveau de consommation a un coût : l’esclavage économique de populations entières.

La société de consommation est mortifère, elle réduit l’humain à n’être qu’un agent économique : producteur-consommateur. Elle nie nos dimensions politique, culturelle, philosophique, poétique ou spirituelle qui sont l’essence même de notre humanité. Nous devons nous libérer de cet obscurantisme qui consiste à croire en la toute-puissance de la technoscience et à nous défausser sur elle de nos responsabilités. La science repose sur le doute et non sur la foi.

L'espoir est de réanimer notre conscience et de traduire nos idées au quotidien dans nos actions. Renouons avec notre capacité d’autolimitation et de création, individuellement, avec la simplicité volontaire, et collectivement, grâce à la décroissance.

Des infos et des actions, ça se passe ici.

Etoiles

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27 novembre 2008

A l'hôpital #2

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Nous sommes rentrés à la maison lundi 10 novembre, au soir. Bilan de notre séjour très... mitigé.

L'opération en elle-même s'est très bien passée et, à première vue, a réussit. J'avoue que je suis assez surprise d'un aussi bon résultat, quelques jours après le retrait du pansement, rien n'était déjà plus visible. Maintenant, nous attendons, il n'y a que les prochains mois qui nous diront si oui ou non la cicatrisation se fera correctement sur le long terme.

Ce qui m'a énormément déçu en revanche, et mise en colère, c'est la fameuse prise en charge de la douleur de l'enfant, dont ils se vantent tant.

Lorsque Lohan a commencé à avoir mal, il a de suite eu droit à des anti-douleurs, aucun soucis. Mais quand les douleurs sont revenus, plus tard et bien plus violente (les anesthésies se sont toutes dissipées en même temps), le refrain n'a pas été le même... et ils n'avaient plus rien à lui donner, et si ça se trouve c'était juste des pleurs de fatigue, ou une dent qui arrive (mais bien sûr), et il fallait que je le berce jusqu'à ce qu'il s'endorme. Le premier soir après l'opération, quand il s'est mis à hurler sans discontinuer, je me suis énervée, et malgré ça l'infirmière de nuit nous a fait patienter pendant presque 1h avant de revenir avec une seringue de morphine (« ah oui parce que là, je l'entends hurler depuis tout à l'heure, je vois que c'est pas de la fatigue », ce que je me tuais à dire). Ils ne m'écoutaient pas, ils ne me croyaient pas, je vis avec mon fils depuis 1 an mais je ne le connais pas...

Heureusement pour Lohan, les douleurs post-opératoires n'ont pas trop duré, mais ensuite ce sont les spasmes dus à la sonde qui ont prit le relai... des douleurs de quelques secondes, mais que visiblement le quart de comprimé journalier ne calmaient pas, tant pis. Et dès que mon fils a fait mine de moins souffrir, ils lui ont réduit les anti-douleurs de moitié, pour les supprimer complètement le jour d'après, alors qu'il avait tout de même encore un peu mal.

Et puis, ça n'est qu'un détail sûrement, mais j'ai beaucoup apprécié les infirmières qui prenaient soin de baisser le ton ou de fermer la porte doucement quand Lohan dormait ou en pleine nuit... Toutes ne le faisaient pas, une d'entre elles ne comprenaient pas pourquoi mon fils était si "grincheux" quand elle l'a réveillé à 2h du matin pour lui prendre la température. Aucune critique sur le cododo non plus, c'était même encouragé par les infirmières qui le proposaient aux mamans dès leur arrivée (toutes disaient "oh non, il dort dans son lit !" et au final, le soir tous les bébés quittaient très vite le lit cage pour rejoindre celui de leur maman, et tant mieux, les pauvres...), et cela se faisait en toute sécurité puisqu'on pouvait lever les barrières du lit.

Pendant cette longue semaine, l'allaitement a joué à merveille son rôle. Lohan boudait les repas de l'hopital donc il tétait énormément (on était repassée à 1 tétée toutes les 2h), ça le soulageait aussi, et c'était une source de boisson assurée, ça a été très pratique le dernier jour, car il ne voulait pas boire autre chose et on ne sortait pas de la clinique sans quelques couches mouillées. La veille de l'anesthésie aussi d'ailleurs, le lait maternel se digérant très vite, j'ai pu le faire téter jusqu'à 2/3h avant l'intervention (les solides étant "interdits" depuis la veille au soir, ça lui a permit de patienter sans avoir faim).

En dehors de ça, la semaine a été longue bien sûr, autant que je m'y attendais, d'autant plus pour Lohan qui n'a pu vraiment poser le pied par terre que le dernier jour... Et maintenant, j'espère de tout cœur que ça ne sera bientôt plus qu'un mauvais souvenir, et que nous n'aurons pas à revivre ça pour son petit frère...
Lohan lui, a bien surmonté tout ça j'ai l'impression. Je crois que ça me surprendra toujours, cette capacité qu'on les enfants à aller de l'avant... Il a retrouvé l'appétit et le sourire qu'il avait perdu là-bas, et maintenant il ne semble plus du tout y penser.

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Posté par Vanille_ à 19:49 - Mes bébés caramels - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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03 novembre 2008

A l'hopital...

entreeJe m'excuse de ne pas avoir donné de nouvelles avant, mais ces temps-ci je n'ai pas eu beaucoup de temps libre, et ça ne va pas aller en s'arrangeant !
Cet après-midi, Lohan rentre en clinique à Bordeaux pour une semaine d'hospitalisation... Je crois pas en avoir parlé sur ce blog, mais il est né avec une petite malformation de l'urètre, et dès sa naissance il était convenu qu'il se fasse opérer aux alentours de sa première année, vers 15 mois normalement. On a légèrement avancé la date de l'intervention par rapport au petit frère, comme je dois l'accompagner toute la semaine ça aurait été difficilement gérable au quotidien avec un nouveau-né.
Nous entrons donc aujourd'hui vers 17h, et Lohan sera opéré mardi matin. Les "suites" demandent un peu de surveillance et la mise en place d'une sonde pour quelques jours, nous ne pourrons donc rentrer à la maison qu'une semaine après.

Je donnerais des nouvelles dès que possible, mais normalement tout devrait bien se passer, c'est assez bénin et même en cas "d'échec" (cicatrisation pas parfaite) on re-signe pour la même chose l'an prochain (re-opération et re-7 jours à l'hopital) et ensuite on ne devrait plus en entendre parler. Le but étant, en s'y prenant le plus tôt possile, que le problème soit résolu avant l'âge de la "propreté", et aussi à un moment où il ne s'en souviendra pas vraiment...

En attendant, je suis morte de peur, je me drogue aux pastilles rescue et je croise les doigts pour que tout se passe bien pour lui, et que ça ne soit pas trop long.

Etoiles

Posté par Vanille_ à 14:12 - Mes bébés caramels - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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