28 novembre 2007
L'hygiène naturelle infantile

© Getty Images
Cela faisait quelques temps que je voulais faire un article sur le sujet.... Qu'est-ce que c'est ? Et bien, encore un truc de "maternante", au même titre que le langage des signes pour bébé, le collier d'ambre ou la baignoire shantala (puisqu'on est dans les clichés, allons-y gaiement !).
Plus sérieusement, pratiquer l'HNI c'est en gros, se passer de couches.
Et oui. Parce qu'un bébé est tout à fait capable de faire comprendre à ses parents qu'il a besoin d'éliminer. Parce que l'étude prouvant qu'un bébé ne contrôle ses sphincters qu'à 18 mois provient du groupe Pampers (étonnant... ). Parce qu'à la base, les couches ne poussent pas dans les arbres mais qu'on les a inventé pour notre confort.
Pour davantage d'infos, un lien très intéressant.
J'aimerais bien essayer VRAIMENT avec Lohan... On dit qu'il vaut mieux commencer tôt car passé un certain âge, le bébé ne fait plus de signaux (forcément, s'il n'obtient aucune résultat !). Donc j'ai déjà commencé des sessions "d'observations" d'1h environ à chaque fois, pour repérer les signaux. Pour le moment Lohan croise les jambes, je n'ai rien repéré d'autre... Mais je pense que lorsqu'on fini par avoir un vrai résultat, c'est un vrai confort pour tous les deux.
27 novembre 2007
Huile de palme : une catastrophe écologique planétaire
" En Indonésie, en Malaisie et dans d’autres pays, la production intensive d’huile de palme conduit à des déforestations massives et à la destruction complète d’écosystèmes forestiers. En cause : une demande mondiale qui grimpe en flèche, pour l’industrie agro-alimentaire, mais qui risque d’exploser avec la banalisation des biocarburants.
C’est un désastre écologique qui tend à s’aggraver encore. Depuis les années 1990, la production d’huile de palme, extraite de la noix d’un palmier d’origine africaine, Elaeis guineensis, ne cesse de progresser. A l’origine, cette huile sert à des besoins alimentaires, pour les mêmes usages que l’huile de table, le beurre ou la margarine. Mais ce produit s’est trouvé trois débouchés autrement plus larges. Le premier est celui de l’industrie agroalimentaire qui a découvert avec bonheur cette huile cumulant de nombreuses qualités.
L’arbre pousse vite, en trois ou quatre ans, et la pulpe rouge des noix produit une huile facile à extraire, que l’on peut transformer en une graisse utilisable dans de nombreux produits. Pâtes à tartiner, chips, margarines, plats cuisinés, biscuits, soupes, céréales du petit-déjeuner… : au fil des années, l’huile de palme a envahi la majorité des aliments industriels. Aujourd’hui, c’est une part importante de l’alimentation des pays riches qui est devenue dépendante de l’huile de palme. Mais ce n’est pas tout. A partir de l’amande de la noix, on peut extraire de l’huile de palmiste, qui sert d’ingrédient pour des peintures et des produits cosmétiques. Et voilà un juteux débouché supplémentaire.
Avec ces deux marchés mondiaux, plusieurs pays du sud ont trouvé dans l’huile de palme un produit d’exportation très rentable. L’Indonésie et la Malaisie sont devenues les championnes de cette production. Alors que les pays africains en étaient les principaux producteurs dans les années 1960, ces deux pays asiatiques fournissent actuellement environ 85 % de la consommation mondiale d’huile de palme. Pour chacun de ces deux pays, cette production représente plus de quinze de millions de tonnes par an.
Comment les chips peuvent tuer les orangs-outans
Pour atteindre ce niveau, les Malaisiens et les Indonésiens ont dû engager de vastes opérations de déforestations pour se lancer dans des monocultures intensives. L’Indonésie a déjà perdu 72 % de ses forêts. A ce rythme, selon un rapport du PNUE (Programme de Nations Unies pour l’Environnement), 98 % des forêts auront disparu en 2022. Or, cette immense zone forestière, qui s’étend sur les trois-quarts du pays, est particulièrement riche en espèces et elle est aussi une richesse pour les habitants, qui l’exploitent, en partie, depuis longtemps.
Sa destruction est une catastrophe écologique et économique, conduisant à la destruction d’écosystèmes, dont les emblématiques orangs-outans. Elle aboutira également à des modifications climatiques et à des difficultés sociales. A l’échelle planétaire, cette déforestation n’est pas sans conséquences non plus puisque les forêts sont de gros absorbeurs de gaz carbonique. Dans le monde, les déforestations sont responsables de 15 à 20 % de l’augmentation de gaz à effet de serre. C’est à la destruction des forêts, d’après Greenpeace, que l’Indonésie doit sa troisième position mondiale de producteur de gaz à effet de serre.
D’autres pays se lancent dans l’aventure, comme la
Colombie. Car le boom sur l’huile de palme ne fait que commencer
puisqu’un troisième marché, encore plus important, a démarré depuis
2005 : les carburants dits « verts ». L’huile de palme est en effet un excellent produit de base pour les « biodiesels ».
En
Amazonie comme en Asie du sud-est, c’est donc un danger d’envergure qui
pèse sur les forêts tropicales et leurs habitants, animaux, végétaux ou
humains.
En pointe dans cette action, l’association Les Amis de la Terre a mené plusieurs campagnes, dont l’une, récente, vers la grande distribution, pour pousser à une signalisation des – nombreux – produits contenant de l’huile de palme. En effet, sa présence n’est qu’exceptionnellement mentionnée et parfois cachée sous l’appellation « huile végétale ». Difficile de boycotter tous les produits contenant de l’huile de palme… mais on peut au moins essayer de limiter de réduire leur consommation.
Cela ne sera toutefois pas suffisant si l’huile de palme est massivement utilisée pour produire du biodiesel, comme le souligne Sylvain Angerand, des Amis de la Terre, que nous avons interrogé sur le sujet. Retrouvez demain l'entretien qu'il nous a accordé (dans l'article intitulé Huile de palme : « On marche sur la tête ! »)."
Par Jean-Luc Goudet - Futura-Sciences
18 novembre 2007
Aujourd'hui, Lohan a deux mois

16 novembre 2007
La chaîne rose
Qu'est-ce que la chaîne rose ? C'est un formidable élan de solidarité autour des femmes touchées par le cancer du sein.
Une centaine de recette "roses" rassemblées dans un e-book téléchargeable gratuitement (en cliquant sur la bannière ci-dessous). Pour chaque téléchargement, 1€ est reversé à l'association "le cancer du sein, parlons-en".
N'hésitez pas, ça ne vous demande pas de gros efforts. Et les recettes sont très sympa, ce qui ne gâche rien.
Et n'oubliez pas qu'une grossesse et un allaitement long sont des facteurs qui diminuent énormément le risque de cancer du sein (comment ça, je milite ??).
12 novembre 2007
Lohan prêt à affronter les grands froids...




